Une amitié entre Facebook et Greenpeace au service de lécologie

first_imgUne amitié entre Facebook et Greenpeace au service de l’écologieTrêves dans le conflit entre Facebook et Greenpeace, échange de bons procédés ou véritable amitié ? Le réseau social a annoncé jeudi qu’il se mettait en partenariat avec l’association écologiste Greenpeace. Celle-ci n’avait pourtant pas peser ses mots sur l’utilisation excessive et très polluante d’électricité par Facebook.Sur le modèle de la campagne contre le géant Mattel, fabriquant des poupées Barbie, Greenpeace lançait en septembre 2010 une campagne virale contre Mark Zuckerberg, accompagnée d’une vidéo dénonçant les choix énergétiques de Facebook pour alimenter ses serveurs. Depuis ses débuts, l’électricité du réseau communautaire est entièrement produite par du charbon. Au même titre que le pétrole et le gaz, le charbon est une énergie fossile et par conséquent il est très polluant. L’avantage est qu’il est peu cher mais il faut une énorme quantité de charbon, pour produire un tout petit peu d’électricité. Toutefois, il semblerait que les tensions se soient radoucies depuis que Facebook fait des efforts pour la planète. Greenpeace “aime” même désormais le fameux réseau social aux 800 millions d’amis recensés. “Nous travaillons avec Greenpeace et d’autres pour créer un monde (…) fonctionnant à l’énergie propre et renouvelable”, a déclaré le créateur de Facebook dans un communiqué cité par l’AFP. Ainsi, les concessions écologiques ne manquent plus depuis jeudi tandis que Facebook souhaite devenir plus respectueux de l‘environnement. Mark Zuckerberg s’estengagé à faire de l’énergie verte un critère dans le choix d’implantation de ses centres de données et à soutenir la recherche sur les équipements à faible consommation d‘énergie. Les centres de données sont de plus en plus nécessaires à l’économie d’internet depuis que d’énormes quantités de données sont stockées en ligne. Mais pour gérer ces quantités gigantesques, ces installations sont des plus consommatrices.Une nouvelle structure de stockage pour 38% d’électricité en moins À lire aussiJournée mondiale de l’environnement : 3 aliments que vous pensiez écolo, mais qui ne le sont pasL’organisation écologiste a, quant à elle, fait d’une pierre deux coups en confirmant son adhésion au projet Open Compute Project (OCP), créé et lancé par Facebook en avril dernier. Grâce à ce programme, une alternative a été trouvée à l’architecture actuelle des centres de données sur internet. L’avancée n’est pas des moindres puisque la nouvelle structure de stockage des données permettrait de consommer 38% d’électricité en moins. Pratique, novatrice et écolo, l’initiative semble accrocher la communauté et l’ensemble de l’écosystème du datacenter, du matériel au logiciel, et des fournisseurs aux utilisateurs autant que Greenpeace. Le système a même été très rapidement retenu pour un nouveau centre à Prineville, dans l’Oregon, au nord-ouest des Etats-Unis. Maintenant, il s’agit de cliquer vert !Le 17 décembre 2011 à 13:12 • Maxime Lambertlast_img

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